La poésie d’Audre Lorde

1974
Puissance
Persistance rétinienne
Un poème pour femme en rage
Une litanie pour la survie
Si tu jouis délicatement
Une femme parle
Femme noire mère
Héritage – Sien
Importants sont les différents points du cercle
La menace bistre, ou poème pour la survie des blattes
Faire l’amour au béton
Le poète qui s’avéra noir et le poète noir qui s’avéra femme
Martha
Ne jamais rêver d’araignées
Nouvel an
Second printemps
Un poème pour un poète
Jessehelms
Pêcher dans l’eau blanche
Soeurs d’arme
Berlin est dure aux filles de couleur
Bouger ou la fin de l’habitat coopératif
Charbon
Changement de saison
Dans la maison de Yemanja
Dizaines
Enseignante
Etat d’avancement
Signes
Un chant de noms et de visages
Qui a dit que c’était simple ?
Domino
Une femme parle
La jeune fille à la traîne
Les femmes de Dan dansent l’épée à la main pour raviver l’époque où elles étaient guerrières
Rites de passage
Les vieux jours
Le père, le fils et le saint-fantôme
Pendre le feu
Un chant de mouvement
Chère Toni à la place d’une lettre de félicitations pour ton livre et ta fille dont tu dis que tu l’élèves à être une soeur correcte
Les vents d’Orisha
Recréation
Gémeaux
New York City 1970
Une station d’épuration pousse à Harlem où je suis une étrangère ici moi-même quand décollera le prochain cygne
A Desi alias Joe alias Smoky l’amant de la 115ème rue
A ma fille toxico dans un train
La rose des travailleurs du 1er mai ou post-scriptum à Karl Marx

Audre Lorde (1934-1992) a publié des poèmes sous formes d’ouvrages poétiques, ou éparpillés à l’intérieur d’essais, mais aussi dans des revues activistes parfois confidentielles.  « Je sème des poèmes derrière moi, je les laisse tomber comme des graines noires que je ne récolterai jamais, que je ne pleurerai jamais. » J’en ai trouvé dans les bibliothèques universitaires, parfois des pages photographiées, des versions différentes, des versions tronquées.

La plupart de ceux qui sont présentés ici sont issus du livre Collected poems of Audre Lorde, paru en 2000 aux éditions W.W. Norton & Company.
Ces traductions sont élaborées bénévolement et diffusées gratuitement afin de rendre l’œuvre d’Audre Lorde accessible à un lectorat francophone le plus large possible. J’en présente un supplémentaire chaque lundi matin sur ce site du Zèbre.
Pour la traduction des expressions spécifiques aux communautés afro-américaines urbaines, je me suis aidé du Urban Dictionnary et de l’anthologie de Jean-Pierre Levet, Talkin’ That Talk, ed. Outre Mesure, 2010. Un grand merci également à Lise Aumeunier, pour ses précieuses corrections de forme et de fond.
Marc Uhry