Pour les « 40 ans des musiques actuelles », Le Zèbre sort Je suis souterrain, un livre sur la scène indépendante et underground lyonnaise. Les souscriptions sont closes, mais le livre est en vente à librairie Le livre en pente !
Pourquoi vouloir encore être artiste et s’intéresser à l’art contemporain, tant celui-ci est tiraillé entre le mercantilisme spéculatif et l'opacité du financement public. Le situation sociale des artistes plasticiens reste bien souvent indécise et leur statut brouillé, tandis que leurs œuvres attendent la reconnaissance du marché ou de l'institution.
Marcos Morau s'inspire certes de La Belle au bois dormant de Perrault et de Tchaïkovski, mais il en renverse le point de vue en donnant la priorité au collectif dans un ballet coloré et plein d'humour. La Belle peut dormir tranquille, l'ensemble assure le spectacle sans elle de la meilleure des manières.
« Il ne faut pas politiser le sport » a-t-on entendu dire cette semaine. Cette ânerie est répétée depuis la création du sport moderne, né avec la société industrielle...
La 16e Biennale d'art contemporain de Lyon présente des œuvres qui vous parlent du monde, pas exclusivement d’art. L’art pour l’art se voit remis en question face à l’urgence de la situation du monde. Le monde de l’art, sous la pression de la guerre et des crises, cesse de se regarder le nombril, et ça fait un bien fou !
André Minvielle : Ti'Bal Tribal
Entrez dans les danses du Bal d'André Minvielle. Ti'Bal tribal son dernier album est jouissif, joyeux et dansant. Les musiciens redonnent leurs lettres de noblesses aux bals de nos enfances. A écouter
Vivre Vite, roman de Brigitte Giraud paru chez Flammarion en 2022
ce livre est à la fois tragique comme un authentique chemin de croix et lumineux tel un souffle de vie, véritablement ancré dans présent malgré tout.
Tannhäuser parviendra-t-il à échapper aux séductions de Vénus et de son armée d'humanoïdes aux charmes vénéneux ? Gagnera-t-il le concours de chant de la Wartburg ? Le pèlerinage à Rome vaut-il le déplacement ? Courez à l'Opéra de Lyon pour le savoir, où la mise en scène de David Hermann et la direction de Daniele Rustioni méritent le voyage.
Il y a des percussions, toujours. Ça se passe plutôt au niveau du bassin. La transpiration d’une sincérité sans cliché. On enchaîne un vieux calypso caribéen et la crête actuelle des rappeurs ghanéens de Fonkn Bois. Il y a du Brésil et du Gwoka, du speed malgache et des bergers peuls.
Les pires beaufs incultes dégueulasses, les plus idiots, les héritiers tarés et les complexés imbéciles. Tout ça donne son feu vert à chaque étape du programme…
Ce fut un début de réponse à mon besoin boulimique de parcourir en long en large et surtout en travers, cette foutue contrée saturée de tarés. Remonter autant que faire se pouvait, aux racines du mal de la musique et de la littérature américaines... (voyage au bout de l'envers)