Pour les « 40 ans des musiques actuelles », Le Zèbre sort Je suis souterrain, un livre sur la scène indépendante et underground lyonnaise. Les souscriptions sont closes, mais le livre est en vente à librairie Le livre en pente !
À travers une cartographie précise et référencée des débats idéologiques actuels, Philippe Corcuff montre dans son livre La Grande confusion comment l’extrême droite parvient à imposer ses haines et ses obsessions au cœur du débat public. L’ultraconservatisme progresse, au nom d’un peuple-nation supposé homogène, tandis que la frontière entre gauche et droite est remise en question. Dans cette époque traversée par des vents violents, c’est avant tout une boussole que nous tend Philippe Corcuff : comment y voir plus clair dans le brouillard confusionniste ?
Septembre 2021 «Alancolia belgica» Texte gwénaël David ↔ Images Joop de Gret Grand-Ours est une ville-monde où s'entrecroisent auteurs, photographes, plasticiens et musiciens. Dans ses maisons, ses entrepôts, ses chambres d'hôtel, sur ses toits, ses ponts, ses quais qui mènent à l'arsenal, ils fabriquent des objets ensemble, vibrants arcs électriques de leur rencontre.
Russie, Turquie, Brésil, Pologne, Venezuela, Nicaragua… La liste s’allonge des pays connaissant un tournant autoritaire. Accroissement de la répression, restriction des libertés publiques et mise sous tutelle de nombreux secteurs sociaux participent d’un durcissement généralisé des modes de gouvernement, qui semble aujourd’hui affecter y compris les démocraties les plus anciennes et les plus solides. Lilian Mathieu a abordé ces thèmes dans un débat à la Coopérative du Zèbre dont voici un compte rendu.
Retour pétaradant à l’Opéra de Lyon avec Falstaff, personnage bouffon et jouisseur par excellence. Un spectacle réjouissant placé sous le signe de la bonne chère et des belles chairs.
Grand-Ours est une ville-monde où s'entrecroisent auteurs, photographes, plasticiens et musiciens. Dans ses maisons, ses entrepôts, ses chambres d'hôtel, sur ses toits, ses ponts, ses quais qui mènent à l'arsenal, ils fabriquent des objets ensemble, vibrants arcs electriques de leur rencontre. Avril 2021 « Traversé » Images Stéphane Berger ↔ Texte Giovanna Nessunvede
Printemps 2020. Le 25 mai, le mouvement Black Lives Matter reprend de la vigueur après le meurtre de George Floyd à Minneapolis. Deux semaines plus tôt, le 9 mai, Little Richard, né à Macon (Géorgie) en 1932, a profité du chaos de l’épidémie du corona pour s’éclipser. Il était une des grands figures noires de la naissance du rock’n’roll avec « Tutti Frutti » et « Long Tall Sally ». La musique noire, l’épopée du rythm’n’blues et de la soul music, ces événements donnent envie de s’y (re)plonger.
Bien que totalement découvert, saturé de connections et exploité jusqu’à l’épuisement, le monde se referme mystérieusement. Dans sa mobilisation infinie (urgence, zapping, obsession de l’action…), il disparaît, devient illisible et muet. La conquête de notre environnement a abouti à un désastre écologique et façonné un milieu hostile. La volonté de contrôle a débouché sur un chaos généralisé.
L'Opéra de Lyon propose L'Heure espagnole en avant-goût de sa nouvelle saison. Un magnifique décor animé mais, surtout, la belle musique de Maurice Ravel font oublier l'étroitesse vaudevillesque du livret, et on ne voit pas passer cette heure pseudo-hispanique.
L’Opéra de Lyon a réouvert en ce mois de septembre avec un programme de solos de danse contemporaine : 7 chorégraphes (Jan Martens, Yuval Pick, Bintou Dembélé, Ionnis Mandafounis, Mercedes Dassy, Jone San Martin, Kylie Walters) qui écrivent pour 7 danseurs du ballet de l’Opéra de Lyon (Kristina Bentz, Marco Merenda, Merel van Heeswijk, Yan Leiva, Maeva Lassere, Julia Carnicer, Anna Romanova), moins de 20 minutes pour chaque solo. De la danse contemporaine dans tous ses états.
Tu veux revoir les Monty Python ? Tu vas au pub. Le mien c’était The Swan, le Cygne. La patronne, Jenny, une vraie mère pour tous les saoulards du quartier. Avec sa chevelure longue jusqu’aux fesses, son sourire radieux et ses longues mains fines, elle faisait vivre son pub, le seul lieu en Angleterre à conserver le peu de tissu social qu’il reste...