Pour les « 40 ans des musiques actuelles », Le Zèbre sort Je suis souterrain, un livre sur la scène indépendante et underground lyonnaise. Les souscriptions sont closes, mais le livre est en vente à librairie Le livre en pente !
Les pires beaufs incultes dégueulasses, les plus idiots, les héritiers tarés et les complexés imbéciles. Tout ça donne son feu vert à chaque étape du programme…
Ce fut un début de réponse à mon besoin boulimique de parcourir en long en large et surtout en travers, cette foutue contrée saturée de tarés. Remonter autant que faire se pouvait, aux racines du mal de la musique et de la littérature américaines... (voyage au bout de l'envers)
La patience, ou la science du pas? Ou comment apprendre à marcher. Quand j’ai appris le thème de l’article de ce trimestre du magazine, ma première réaction fût de penser: « Oula le sujet est vaste! » Pourtant un mot m’esr venu à l’esprit en mode « Warning! »: LA PATIENCE ! Pourquoi cette notion? La patience est la capacité d’un individu à se maîtriser face à une attente, à rester calme dans une situation de tension ou face à des difficultés, ou encore la quité de persévérance. Etrange me direz-vous pour un thème qui en soi est plutôt académique, sans jeux de mots bien-sur. Mais quand j’entends patience, j’entends la science ou pas, celui qui nous fait marcher. Or que veut-on apprendre à une enfant que se soit dans la sphère privée ou scolaire ? On veut lui apprendre à marcher tout seul « comme un grand » en toute autonomie. L’autonomie s’apprend mais avec…Continue Reading
Ce sont les rois du marketing. Le produit est pourri ? Pas de problème, l’emballage saura lui donner une certaine dignité. L’Angleterre, c’est le pays de l’illusion, tout dans l’image, le tape à l’œil : Un pays de magiciens… Un pays d’assureurs aussi. En ce moment il y a des réclames pour assurer votre chat, votre chien et même votre lapin. Il y a des gamins qui crèvent la dalle et qui ne savent même pas ce que signifie le mot assurance et nous assurons des chiens...
A l’occasion de la sortie du recueil de Stéphane Berger, ''Dans le noir de la chance'', Laurence Cernon propose une enquête textuelle à la recherche de la poésie. « Si idéalement le travail du poète, de la poète (c'est mon postulat) est d’œuvrer contre tout appauvrissement, tout règne fonctionnaliste de la langue, de se déchaîner face à des prérogatives de communication, enfin d'aller vers la subversion, pour le dire autrement de troubler l'ordre qui se croit fondé en lui-même (et ainsi qui n'aurait pas à se justifier), c'est pas gagné d'avance. »
On rigole bien peu dans le Rigoletto, histoire de malédiction avec bouffon sinistre et duc violeur. Mais la musique de Verdi transcende et sublime le sordide d'une histoire d'une saisissante modernité à l'heure de #MeToo.
Ça commence comme Le Chien des Baskerville et ça se termine en Noces de sang : un opéra méconnu du tout aussi injustement méconnu Franz Schreker revisité en mode film expressionniste en ce moment à l'Opéra de Lyon.
ce "petit bout de femme" est à elle seule une folie contagieuse, doublée d’une une invitation à s’exploser au monde !
María de Buenos Aires n'est pas tant un opéra qu'une expérience, celle des petits matins fantomatiques achevant une nuit de rencontres hasardeuses, d’enlacements tangueros, de libations mélancoliques et de regrets diffus. Sublimée par la poésie ironique d'Horacio Ferrer, la musique d'Astor Piazzolla déploie sa force sensible à l'Opéra de Lyon.
C’est le lendemain matin que nous avons pris la direction du sud ouest par la route n°14, jadis empruntée par John Fante et son chien stupide. « La route de Los Angeles » que je m’étais juré de suivre en dévorant ses livres...
Cette année, pour les Fêtes, l'Opéra de Lyon privilégie la pieuse dévotion au bord de la crèche avec un Messie de Haendel, aussi grand public que christique en diable. Pourquoi bouder son plaisir puisque la musique est bonne et l'interprétation excellente ? Alléluia !