Il y a des percussions, toujours. Ça se passe plutôt au niveau du bassin. La transpiration d’une sincérité sans cliché. On enchaîne un vieux calypso caribéen et la crête actuelle des rappeurs ghanéens de Fonkn Bois. Il y a du Brésil et du Gwoka, du speed malgache et des bergers peuls.
« tiens, tu ne connais pas un espace où on pourrait accrocher 200 sérigraphies ? »
Cet automne 450 personnes étaient hébergées en urgence à l’hôtel, par la Préfecture. Avec l’arrivée du froid, la Préfecture étend progressivement les capacités. Mais dans l’hôtel, il y a des gens qui travaillent, qui ont une famille, qui vivent aussi des galères ; que pensent-ils de cette situation ?
Minutieuse, graphique, déchirée, suturée... la première exposition solo depuis trois ans de Fabrice Jac signe un retour attendu et réussi.
Penser l’absence d’existence est un défi posé à l’entendement. Pour le relever, il a fallu inventer des outils conceptuels qui permettent de la désigner, d’en jouer, de lui donner une fonction et un sens. La pensée indienne a nommé le zéro et le vide du même mot, śūnya, avec une définition éloignée de la tradition occidentale. Étonnamment la science physique moderne, astronomique ou quantique, tend aujourd'hui à s'en rapprocher...
Les premiers symptômes de « la maladie du sérieux », comme on l’appelle en France, son pays d’origine, sont l’importance centrale apportée par le patient à son emploi, ses études, ses opinions politiques, sa foi, sa vie sentimentale ou familiale...