Donizetti rencontre les Monty Python et Laurent Naouri reçoit une ovation pour le talent qu'il met à chanter faux. C'est Viva la mamma ! à l'Opéra de Lyon jusqu'au 8 juillet.
Satirique, jouissif, rock’n’roll, ravageur, sanglant, sans concession ; on vous prévient, le Collectif Mensuel ne fait pas dans la dentelle et tout le monde en prend pour son grade : les patrons, les banquiers, les politiques, les artistes, les toxicos…
Pas besoin de chapeau pour une chronique de la vie ordinaire, il suffit de cliquer pour s’envoler pour le voyage dans un monde que vous côtoyez quotidiennement, une rue, une place, un quartier… Dessins de Céline Passerieu
Lieux transitoires, indéterminés. Difficile d’identifier Lyon dans les clichés argentiques tant l’anonymat architectural est criant. Utopie de constructions entre l’habitation, le travail, le déplacement humain de ces années là...
Des coups de feu, des os qui craquent, une scène de guerre urbaine, un flamenco d’une sensualité troublante, des mains, des bras et même des corps entiers qui s’articulent et se désarticulent...
« Que répondre à quelqu'un qui dit que la table qu'on lui montre est un dromadaire ? », se désespérait Bernard Guetta sur France Inter… Si vous aussi vous hésitez, suivez Gus dans les divers ordres du vrai.
Admète agonise mais son épouse Alceste est prête à se sacrifier pour le faire revenir chez les vivants. C'est l'amour conjugal que célèbrent Gluck et l'Opéra de Lyon dans une mise en scène inventive et une interprétation élégante.
C’est toujours la même route finalement ; celle des vacances, qui finit dans un platane, celle de l’école où finissent les rêves...
Avis aux « amateurs d’aventure, de pure évasion et de divertissements puérils, aux amoureux du ridicule et du bizarre »