Un reportage photo de notre envoyé spécial Marius Navaja, parti couvrir la récente campagne présidentielle au Mexique et qui nous révèle un Chiapas aussi verdoyant que militant, où les couleurs vives de l'après-midi se nuancent de pastel le soir tombé, où le féminisme se conjugue avec l'indigénisme, où la lutte ne va jamais sans humour ni tendresse…
nous avions demandé « qui veut fermer l'asile psychiatrique avec nous ? Et des gens sont venus...
C'est aussi l’institution comme une croyance collective. Nous pensons que le dollar, que Peugeot, que l’État français existent et c'est ce qui leur permet de perdurer réellement. Imaginez si nous n'y croyons plus...
Tout le monde connaît Don Giovanni : "pourvu qu'elle porte jupon, vous savez ce qu'il fait". Et il le fait à l'Opéra de Lyon (et le 7 juillet à Fourvière), dans une mise en scène contestable mais une interprétation digne d'éloges.
Le col de chemise ouvert, les manches retroussées, une serviette mouillée sur le front et l’œil complètement absent. La tension palpable en noir et blanc. Les pensées pourpres. Le présent grisâtre, embrumé de façon implacable. Et l’avenir laissé à la canicule extérieure, jaunâtre et envahissante...
essaye juste de faire preuve d'un minimum d'autorité pour que la classe ne devienne pas un sas de décompression de toutes les frustrations qu'ils ont accumulées, durant leur journée sur snap...
« Sombre est l’espace, très sombre » disait le camarade Gagarine. Sombre aussi est cette œuvre d'Alexander Rastakov inspirée de fragments d'Heiner Müller sur la Seconde Guerre mondiale, qui atteint un sommet sur l'échelle de l'humour noir. Avec Hitler et Staline en guest stars, une expérience paroxystique de l'anéantissement de l'humanité.