Fuyez la rentrée littéraire et plongez-vous dans un polar de Raymond Chandler, l'auteur américain le plus maltraité par l'édition française. Vous aurez en prime la joie d'adresser un pied-de-nez aux hiérarchies culturelles.
"Les femmes ne sont pas des marchandises !" C'est Mozart qui le met en musique et Wajdi Mouawad qui le met en scène dans L'Enlèvement au sérail, pour encore quelques jours à l'Opéra de Lyon
Pas besoin de chapeau pour une chronique de la vie ordinaire, il suffit de cliquer pour s’envoler pour le voyage dans un monde que vous côtoyez quotidiennement , une rue, une place, un quartier … Dessins de Céline Passerieu Errances 2
Entre roulette, poupées et montagnes russes. Un vrai mariage de déraison. Une alchimie doucement Faustienne. Le genre de destinée extra sportive qui aurait quelquefois tendance à faire surchauffer la cervelle de l’auditeur lambda...
- Dis Tuco, tu aimes ça la musique ? - La musique ? Ah oui j’aime ça, surtout après un bon déjeuner.
Il fut un temps où le Net portait l’imaginaire de la contre-culture qui l’avait produit. Synonyme de liberté et d’auto-organisation, il était un espace horizontal, distribué en rhizomes de communautés affinitaires, d’où aurait émergé un monde meilleur, affranchi des logiques territoriales. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ?
Ce mardi 17 mai 19 h., lezebre.info et la Coopérative du Zèbre vous invitent à la projection du reportage photo NuitDeboutLyon de Henry Granjean, suivie d'un débat avec Sophie Béroud, (sociologue) Bernard Bouché (Solidaire) et des participant de Nuit Debout Lyon.
Encore une femme qui se sacrifie pour un salaud qui n’en vaut pas la peine. Mais c’est excellemment interprété et mis en scène dans La Juive à l’Opéra de Lyon
Des hordes de nuques rouges shootées aux hormones pour vaches texanes, scrutaient sans relâche le ciel dominant le Kennedy Space Center, devant une colonne de mobile homes parqués aux abords d’une route côtière démesurément large, stérile et rectiligne. Il va sans dire que les drapeaux étoilés flottaient au vent, et c’est à peu près tout ce qui bougeait sous le soleil de Satan, par 98° Fahrenheit à l’ombre des parasols Budweiser...