L’Opéra de Lyon a réouvert en ce mois de septembre avec un programme de solos de danse contemporaine : 7 chorégraphes (Jan Martens, Yuval Pick, Bintou Dembélé, Ionnis Mandafounis, Mercedes Dassy, Jone San Martin, Kylie Walters) qui écrivent pour 7 danseurs du ballet de l’Opéra de Lyon (Kristina Bentz, Marco Merenda, Merel van Heeswijk, Yan Leiva, Maeva Lassere, Julia Carnicer, Anna Romanova), moins de 20 minutes pour chaque solo. De la danse contemporaine dans tous ses états.
Tu veux revoir les Monty Python ? Tu vas au pub. Le mien c’était The Swan, le Cygne. La patronne, Jenny, une vraie mère pour tous les saoulards du quartier. Avec sa chevelure longue jusqu’aux fesses, son sourire radieux et ses longues mains fines, elle faisait vivre son pub, le seul lieu en Angleterre à conserver le peu de tissu social qu’il reste...
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Et tout le monde il espère que vous êtes arrivés jusqu’ici pour claquer vos liasses de dollars en faux souvenirs amérindiens...
Le Covid 19 n’est pas le VIH. Ses modes de transmission, ses populations les plus fragiles, ses réponses thérapeutiques ou sa létalité sont distinctes et appellent des réponses sanitaires très différentes. Reste qu'il y des leçons à tirer de 40 ans de lutte contre le sida pour éviter la régression tant sanitaire que politique que semble annoncer le combat contre le coronavirus.
Nous avons beau être rationnels et scientifiques, rétifs à toute superstition, prompts à nous gausser des médailles du saint curé d’Ars, croix Vitafor et autres amulettes, quelque chose en nous voudrait croire que quelque rite bien exécuté permettrait de juguler l’épidémie. The Wicker Man, film anglais de 1973 qui traite de sacrifices humains contre les mauvaises récoltes, pourrait nous offrir des pistes…
La période actuelle rappelle étrangement le début des années 40 : contrôle des laisser-passer, appels au couvre-feu, restriction du déplacement, crainte du rationnement et queues à l’entrée des commerces… Et, bien sûr, retour à une pratique à grande échelle de la délation...
Je me suis jeté corps et âme (le mec exagère pas du tout...) dans ce projet de « guide des disquaires lyonnais », un truc qui traînait depuis un moment, typiquement le genre de trucs qu'on fait lors d'un confinement...
Berry Gordon a créé la Motown avec un esprit d'entreprise et plein d'audace. Le nom de cette fabrique musicale à succès est à jamais associé à la capitale mondiale de la bagnole. C'est la face dorée de l'Amérique industrielle et raciste des années 1960-1970...
Dans ce moment de lourde charge mentale imposée par la pandémie, ce moment-monde où nos pas sont comptés et notre salut lié à la stricte observance de règles de confinement édictées par notre très-à-la-rue-gouvernement (ni test ni masque, panique pour tous), notre grand écrivain national d’anticipation, maître ès décadence & rire couleur fleur de soufre, ne saurait où donner du bec : l’extension du domaine de la lutte a fait place à la restriction du périmètre imposé. Et nos libertés se carapatent fissa, dissoutes comme peau de chagrin par l’agent Orange (des télécoms) et la Nationale Assemblée. La lutte ne fait que commencer…
De Géronimo à Monica Proietti, en passant par Jules Bonnot et Angela Davis, la collection collection Révolté(e)s, rebelles et hors la loi éditée par la Poule Rouge regroupe 24 portraits, par 24 artistes, de personnages qui, un jour, se sont rebellés contre le système en place.