Lieux transitoires, indéterminés. Difficile d’identifier Lyon dans les clichés argentiques tant l’anonymat architectural est criant. Utopie de constructions entre l’habitation, le travail, le déplacement humain de ces années là...
Des coups de feu, des os qui craquent, une scène de guerre urbaine, un flamenco d’une sensualité troublante, des mains, des bras et même des corps entiers qui s’articulent et se désarticulent...
« Que répondre à quelqu'un qui dit que la table qu'on lui montre est un dromadaire ? », se désespérait Bernard Guetta sur France Inter… Si vous aussi vous hésitez, suivez Gus dans les divers ordres du vrai.
Admète agonise mais son épouse Alceste est prête à se sacrifier pour le faire revenir chez les vivants. C'est l'amour conjugal que célèbrent Gluck et l'Opéra de Lyon dans une mise en scène inventive et une interprétation élégante.
C’est toujours la même route finalement ; celle des vacances, qui finit dans un platane, celle de l’école où finissent les rêves...
Avis aux « amateurs d’aventure, de pure évasion et de divertissements puérils, aux amoureux du ridicule et du bizarre »
Isolde se trompe de philtre et batifole avec Tristan dans une forêt d’armures, avant de mourir dans un ultime chant extatique. Le vaudeville féodal de Wagner se sublime dans la mise en scène historique de Heiner Müller que l’Opéra de Lyon réédite jusqu’au 5 avril.
C’est la démesure de la vengeance qu'incarne Elektra, l'héroïne de Sophocle ici mise en musique par Richard Strauss. Le matricide se fait dense, intense, puissant et c'est à l'Opéra de Lyon jusqu'au 1er avril.
La plaine de l’Ain, chichement éclairée par une lune radine, laisse courir sur sa platitude des brouillards glacés et le brélon de José, zigzaguant au gré des embardées éthyliques de son pilote.
Pas besoin de chapeau pour une chronique de la vie ordinaire, il suffit de cliquer… Dans l'épisode # 22, retrouvons Paulette qui a du mal avec la campagne présidentielle.