Comme Guillaume Tell sauve son fils en atteignant la pomme avec sa flèche, Tobias Kratzer sauve un opéra patriotard avec une mise en scène qui invoque la force émancipatrice de la musique.
Loin des troupeaux imbéciles qui sacrifient toute lecture à l'actualité et pensent que « si ça se vend, c'est que ça plaît donc que c'est bon », Éric Dussert nous convie à gonfler la voile vers de nouveaux archipels...
De Géronimo à Monica Proietti, en passant par Jules Bonnot et Angela Davis, la collection collection Révolté(e)s, rebelles et hors la loi éditée par la Poule Rouge regroupe 24 portraits, par 24 artistes, de personnages qui, un jour, se sont rebellés contre le système en place.
Ça vient de tomber, y'a RADIOACTIVITY qui jouent au Trokson lundi prochain. On sera le... 9 septembre. Ah merde, j'avais des trucs à annoncer avant !
Après s'être débarrassé de sa cinquième épouse, Barbe-bleue cherche la sixième tout en pensant déjà à la septième. Fin de saison toute en grivoiserie style Second Empire à l'Opéra de Lyon.
Pour les « 40 ans des musiques actuelles », Le Zèbre sort Je suis souterrain, un livre sur la scène indépendante et underground lyonnaise. Les souscriptions sont closes, mais le livre est en vente à librairie Le livre en pente !
Alors oui, le beaujolais n’a pas toujours été digne d’intérêt. Mais voilà, comme dirait Bob le hippie : les temps changent...
Ulysse est de retour : au grand désespoir des soupirants de Pénélope mais pour le plaisir des yeux et des oreilles à la Maison de la danse où se joue l'opéra de Monteverdi
Le 5 décembre 1969, de multiples feux scintillent dans la nuit californienne aux abords d’un circuit automobile désaffecté : le concert des Stones à Altamont sera un tournant dans la vie de beaucoup de monde…
On boit et on danse au bord de la Volga dans l'auberge de la belle Kouma. Mais un curé sinistre et libidineux rôde… Andriy Zholdak fait de cet opéra méconnu de Tchaïkovski une charge féministe et émancipatrice bienvenue.
Mise en scène baroque pour opéra baroque, l'idée était bonne mais le résultat peine à convaincre. David Marton a beau en appeler à Jupiter et à Junon, son patchwork de styles déçoit.