Un reportage photo de notre envoyé spécial Marius Navaja, parti couvrir la récente campagne présidentielle au Mexique et qui nous révèle un Chiapas aussi verdoyant que militant, où les couleurs vives de l'après-midi se nuancent de pastel le soir tombé, où le féminisme se conjugue avec l'indigénisme, où la lutte ne va jamais sans humour ni tendresse…
Le col de chemise ouvert, les manches retroussées, une serviette mouillée sur le front et l’œil complètement absent. La tension palpable en noir et blanc. Les pensées pourpres. Le présent grisâtre, embrumé de façon implacable. Et l’avenir laissé à la canicule extérieure, jaunâtre et envahissante...
à l’opposé de sa réputation de cité frileuse et pondérée, Lyon se révèle comme un extraordinaire terrain de ­radicalité sociale et politique...
Que s'est-il vraiment passé dans les années 1965-1970 ? Le monde a-t-il changé du tout au tout au Greenwich Village, à Haigt Ashbury, sur le campus de Berkeley et sur les routes qui quadrillent les Etats-Unis d’Est en Ouest et du Nord au Sud ?
Des Riot Girls jusqu’à PJ Harvey en passant par Lydia Lunch, L7 et tant d’autres. Des photographies qui dévoilent ainsi une certaine idée de la transgression...
Un feu de camp dérisoire sous une pleine lune vorace, pas franchement annonciatrice des jours heureux. Quelques lampistes abrutis par les vapeurs d’alcool, rivalisant en vannes ne faisant rire qu’eux-mêmes. Un vieux banjo désaccordé mais c’est un pléonasme. Et le froid qui lui prenait aux tripes...
les Houmas érigeaient autrefois de grands totems couleur sang censés accueillir les colonisateurs européens, et sur lesquels trônaient des têtes d’ours offertes en sacrifice. Bienvenue les baltringues dans le comté de la Pointe Coupée...
C’est un immense panneau vert quasiment incandescent qui nous a extirpé de nos rêveries saturées de Beat Generation, et qui nous a prévenu que nous allions traverser la lointaine banlieue de Mobile, Alabama...
Entre roulette, poupées et montagnes russes. Un vrai mariage de déraison. Une alchimie doucement Faustienne. Le genre de destinée extra sportive qui aurait quelquefois tendance à faire surchauffer la cervelle de l’auditeur lambda...
Ce n’est pas en défendant uniquement le code du travail que l’on va défendre nos vies. La bonne question à se poser c’est : pourquoi travailler ? Et puis : pourquoi commencer ? pourquoi continuer ? Et enfin : pourquoi ne pas arrêter ?