Des Riot Girls jusqu’à PJ Harvey en passant par Lydia Lunch, L7 et tant d’autres. Des photographies qui dévoilent ainsi une certaine idée de la transgression...
Un feu de camp dérisoire sous une pleine lune vorace, pas franchement annonciatrice des jours heureux. Quelques lampistes abrutis par les vapeurs d’alcool, rivalisant en vannes ne faisant rire qu’eux-mêmes. Un vieux banjo désaccordé mais c’est un pléonasme. Et le froid qui lui prenait aux tripes...
Lieux transitoires, indéterminés. Difficile d’identifier Lyon dans les clichés argentiques tant l’anonymat architectural est criant. Utopie de constructions entre l’habitation, le travail, le déplacement humain de ces années là...
Des coups de feu, des os qui craquent, une scène de guerre urbaine, un flamenco d’une sensualité troublante, des mains, des bras et même des corps entiers qui s’articulent et se désarticulent...
les Houmas érigeaient autrefois de grands totems couleur sang censés accueillir les colonisateurs européens, et sur lesquels trônaient des têtes d’ours offertes en sacrifice. Bienvenue les baltringues dans le comté de la Pointe Coupée...
C’est un immense panneau vert quasiment incandescent qui nous a extirpé de nos rêveries saturées de Beat Generation, et qui nous a prévenu que nous allions traverser la lointaine banlieue de Mobile, Alabama...
Entre roulette, poupées et montagnes russes. Un vrai mariage de déraison. Une alchimie doucement Faustienne. Le genre de destinée extra sportive qui aurait quelquefois tendance à faire surchauffer la cervelle de l’auditeur lambda...
Des hordes de nuques rouges shootées aux hormones pour vaches texanes, scrutaient sans relâche le ciel dominant le Kennedy Space Center, devant une colonne de mobile homes parqués aux abords d’une route côtière démesurément large, stérile et rectiligne. Il va sans dire que les drapeaux étoilés flottaient au vent, et c’est à peu près tout ce qui bougeait sous le soleil de Satan, par 98° Fahrenheit à l’ombre des parasols Budweiser...