Karen Dalton était une chanteuse qui se produisait au tout début des années 1960 dans les cafés de Greenwich Village. Elle s’accompagnait au banjo, chantait les yeux fermés et était reconnue comme l’une des plus belles voix de scène folk de l’époque. Une BD de C. Rassat et A. Rousse évoque son parcours.
Quelle connerie la guerre… War Requiem de Britten mis en scène par Yoshi Oida à l'Opéra de Lyon, un grand moment de recueillement musical.
Il suffit d’arriver cinq minutes avant l’ouverture des portes de la bibliothèque de la Part-Dieu pour percevoir combien celle-ci est plus et autre chose qu’une institution où l’on consulte ou emprunte des bouquins. Gratuites et accessibles sans condition, elles offrent un dernier refuge à celleux qui en ont besoin.
Donizetti rencontre les Monty Python et Laurent Naouri reçoit une ovation pour le talent qu'il met à chanter faux. C'est Viva la mamma ! à l'Opéra de Lyon jusqu'au 8 juillet.
Admète agonise mais son épouse Alceste est prête à se sacrifier pour le faire revenir chez les vivants. C'est l'amour conjugal que célèbrent Gluck et l'Opéra de Lyon dans une mise en scène inventive et une interprétation élégante.
Isolde se trompe de philtre et batifole avec Tristan dans une forêt d’armures, avant de mourir dans un ultime chant extatique. Le vaudeville féodal de Wagner se sublime dans la mise en scène historique de Heiner Müller que l’Opéra de Lyon réédite jusqu’au 5 avril.
C’est la démesure de la vengeance qu'incarne Elektra, l'héroïne de Sophocle ici mise en musique par Richard Strauss. Le matricide se fait dense, intense, puissant et c'est à l'Opéra de Lyon jusqu'au 1er avril.
Quelles sont les idées de notre époque ? Sommes-nous condamnés à l'ère du vide ? Et qu'est-ce qu'Edie Sedgwick et Lloyd Cole peuvent bien nous apporter aujourd'hui ? Suite des ratiocinations aventureuses d'Epinon
A l’Opéra de Lyon, Romeo Castellucci met en scène l’oratorio d’Honegger et Claudel en débarrassant Jeanne d’Arc du lourd fardeau politique et religieux dont elle est surchargée, jusqu’à la mettre complètement à nu.
Pendant les fêtes de fin d’année, l’Opéra de Lyon évite les œuvres trop cérébrales pour privilégier la légèreté. Mais avec ce vaudeville bavard qu'est la Nuit à Venise de Johann Strauss, ce n’est plus de la légèreté, c’est de l’évanescence.
Ecoutez la rencontre-débat-tapas du 7 décembre avec Montserrat Emperador Badimon sur les nouvelles expériences municipales à Barcelone et ailleurs en Espagne, où des militant.e.s issu.e.s de mouvements sociaux sont arrivé.e.s à la tête du gouvernement local avec des projets progressistes de régénération politique. Des leçons à tirer pour la France.
Trois chorégraphes se confrontent, avec la Grande fugue de Beethoven, à une musique non narrative, complexe, que la danse doit apprivoiser. Illustration contrastée d'un des langages artistiques les plus directs pour parler de notre humanité.