« Rien de bon quand j’arrive » ? Au contraire ! Nomad’s Land (Modulor Records, 2020), dernier album de Dooz Kawa, c’est bien du bon. Toujours la même exigence que dans les précédents opus. Toujours ce même sens de la formule, cette agilité dans l’appariement improbable des mots qui fait le propre de la poésie. Toujours ce jeu dans le flow porté par la voix éraillée de Dooz K.O. au service d’une éloquence libératrice « Pour acheter une vie d’otage tout c’que j’peux offrir c’est du son ». 13 titres qui fusent sur des samples toujours aussi décalés. Ici une boite à musique, là cet extrait d’une vidéo d’enfants qui dans les années 1970 confiaient leurs inquiétudes sur l’an 2000. Touchant, ce mioche, qui aurait pu être nous, qui livre pèle mêle sa peur de la « bombe H et du mariage ». Mais le son, chez Dooz Kawa, c’est surtout une attention particulière portée à la mélodie,…Continue Reading
Lerangdhonneur, c’est… comment dire… un regard d’enfant planté dans une carrure d’ours, tendance Grizzli. Une bière en guise de pot de miel, je le retrouve dans un bar de la X-Rousse pour évoquer son travail artistique : les ours en plâtre, dont une bonne partie proposée à l’adoption. Au-delà de ces ours-trop-mignons qui envoient aux passants un hypnotique message subliminal, se noue une relation toute particulière de lerangdhonneur à l’altérité du nomade urbain. Once upon a time…
Artiste atypique de la scène graff lyonnaise, Lasco pose au pochoir des animaux tout droit sortis des grottes de nos ancêtres Cro-Magnon.
FAITES-LES-PARLER est un projet de street art participatif utilisant l’espace publique comme lieu d’humour, de réflexion, de poésie et d’interprétation des situations. A vos feutres !
Originaire du Bugey, Adelsa a choisi Lyon pour poser plus anonymement ses collages et ses graffs. Originaire du Bugey, Adelsa a choisi Lyon pour poser plus anonymement ses collages et ses graffs. Des cœurs, beaucoup, et des phrases qui parlent d’amours brisées et de trahison. Parcours d’une catharsis qui ré-enchante l’urbain.
Paulette s'est rendu au BD Lyon Festival. Si tu crois que c'était un truc de ouf, c'est que tu connais pas vraiment Paulette. C'était bien bien pire que ça ! Elle te ramène un son de Gilles Boulet. BAM.
« Que répondre à quelqu'un qui dit que la table qu'on lui montre est un dromadaire ? », se désespérait Bernard Guetta sur France Inter… Si vous aussi vous hésitez, suivez Gus dans les divers ordres du vrai.
Il fut un temps où le Net portait l’imaginaire de la contre-culture qui l’avait produit. Synonyme de liberté et d’auto-organisation, il était un espace horizontal, distribué en rhizomes de communautés affinitaires, d’où aurait émergé un monde meilleur, affranchi des logiques territoriales. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ?