Pour les « 40 ans des musiques actuelles », Le Zèbre sort Je suis souterrain, un livre sur la scène indépendante et underground lyonnaise. Les souscriptions sont closes, mais le livre est en vente à librairie Le livre en pente !
Paulette découvre alors que l’Ambuscade n’est autre que l’ancien « Monde à l’envers »: elle se retrouve projetée 20 ans en arrière… Grosse claque. Elle délire sur la boutique du groupe. Elle se rend aussi vite compte que derrière les mots « Uber Alles » et « Andalousia » mis côte à côte, se cache une lourde vérité, la montée de l’extrême droite en Europe. (Bon, au début, elle a pensé que peut-être, ça avait un lien avec taxis). Le groupe punks Natsat ont apporté leurs petits plats Andalous et se sont organisés un pique-nique improvisé devant le bar. Paulette ressent que toute la convivialité et l’hospitalité du sud se sont installées à l’Ambuscade. Et que « la comida » reste la pierre angulaire de la communauté Andalouse. Leur punk est doux, suave, et violent à la fois, le chanteur est charismatique, (il se met en scène avec un poteau du milieu de salle, juste devant la scène,…Continue Reading
Après s'être débarrassé de sa cinquième épouse, Barbe-bleue cherche la sixième tout en pensant déjà à la septième. Fin de saison toute en grivoiserie style Second Empire à l'Opéra de Lyon.
« Là où l'ombre va plus vite que la lumière, les vents du désir traversent les murs ». Entre ombre et lumière, nous avons exploré un territoire poétique que nous livrons ici sous forme de 30 fragments composés chacun de deux photos et un texte. Ces fragments sont publiés hebdomadairement, un par un, comme autant d'épisodes. Au terme de leur révélation, ils constitueront un ruban visuel que l'on déroulera à sa guise.
Durant son enfance à Liverpool, John Lennon était fasciné par la vue des marins attendant de lever l’ancre sur les docks. Il rêvait du grand large, de périples en mer et d’aventures aux antipodes. Et puis il s'est mis à chanter et son tempérament dépressif ne s'est pas arrangé…
Alors oui, le beaujolais n’a pas toujours été digne d’intérêt. Mais voilà, comme dirait Bob le hippie : les temps changent...
Ulysse est de retour : au grand désespoir des soupirants de Pénélope mais pour le plaisir des yeux et des oreilles à la Maison de la danse où se joue l'opéra de Monteverdi
Le 5 décembre 1969, de multiples feux scintillent dans la nuit californienne aux abords d’un circuit automobile désaffecté : le concert des Stones à Altamont sera un tournant dans la vie de beaucoup de monde…
On boit et on danse au bord de la Volga dans l'auberge de la belle Kouma. Mais un curé sinistre et libidineux rôde… Andriy Zholdak fait de cet opéra méconnu de Tchaïkovski une charge féministe et émancipatrice bienvenue.
Mise en scène baroque pour opéra baroque, l'idée était bonne mais le résultat peine à convaincre. David Marton a beau en appeler à Jupiter et à Junon, son patchwork de styles déçoit.
Un duel pour notre pays contre cette mièvrerie typique du monde blanc anglo-saxon. Le monde où Peter Pan est roi et où la fée clochette se fait une trace sur la cuvette des chiottes du Waldorf. Un monde où chacun fait ce qu’il veut, quand il veut en consommant au quotidien, que ce soit matériellement ou virtuellement pour combler un vide culturel, philosophique et psychologique intersidéral. L’ennui, la plus grande des angoisses...