Pour les « 40 ans des musiques actuelles », Le Zèbre sort Je suis souterrain, un livre sur la scène indépendante et underground lyonnaise. Les souscriptions sont closes, mais le livre est en vente à librairie Le livre en pente !
Nous avons beau être rationnels et scientifiques, rétifs à toute superstition, prompts à nous gausser des médailles du saint curé d’Ars, croix Vitafor et autres amulettes, quelque chose en nous voudrait croire que quelque rite bien exécuté permettrait de juguler l’épidémie. The Wicker Man, film anglais de 1973 qui traite de sacrifices humains contre les mauvaises récoltes, pourrait nous offrir des pistes…
On traverse le Puy-de-dôme en écoutant un morceau de Sacha Distel « La belle vie », ce morceau est génial, le sentiment d'être décontracté en roulant sereinement vers la fin du monde avec deux potes. Si ça ressemble à ça la fin du monde, c'est pas si pire…
La période actuelle rappelle étrangement le début des années 40 : contrôle des laisser-passer, appels au couvre-feu, restriction du déplacement, crainte du rationnement et queues à l’entrée des commerces… Et, bien sûr, retour à une pratique à grande échelle de la délation...
Je me suis jeté corps et âme (le mec exagère pas du tout...) dans ce projet de « guide des disquaires lyonnais », un truc qui traînait depuis un moment, typiquement le genre de trucs qu'on fait lors d'un confinement...
Berry Gordon a créé la Motown avec un esprit d'entreprise et plein d'audace. Le nom de cette fabrique musicale à succès est à jamais associé à la capitale mondiale de la bagnole. C'est la face dorée de l'Amérique industrielle et raciste des années 1960-1970...
Dans ce moment de lourde charge mentale imposée par la pandémie, ce moment-monde où nos pas sont comptés et notre salut lié à la stricte observance de règles de confinement édictées par notre très-à-la-rue-gouvernement (ni test ni masque, panique pour tous), notre grand écrivain national d’anticipation, maître ès décadence & rire couleur fleur de soufre, ne saurait où donner du bec : l’extension du domaine de la lutte a fait place à la restriction du périmètre imposé. Et nos libertés se carapatent fissa, dissoutes comme peau de chagrin par l’agent Orange (des télécoms) et la Nationale Assemblée. La lutte ne fait que commencer…
De Géronimo à Monica Proietti, en passant par Jules Bonnot et Angela Davis, la collection collection Révolté(e)s, rebelles et hors la loi éditée par la Poule Rouge regroupe 24 portraits, par 24 artistes, de personnages qui, un jour, se sont rebellés contre le système en place.
David cherche Goliath, Don Quichotte cherche moulins, souris cherche lion… Aux optimistes béats et autres nigauds invétérés, le petit libraire éploré de lâcher : « ah ma zone de confort drastiquement se restreint ! mon activité s’effiloche comme peau de chagrin ! » Considérations intempestives sur quelques empaffés au pouvoir (de nuisance caractérisée) et sur la dialectique du petit et du gros…
La Maison n’est pas un livre sur la prostitution à Berlin. C’est un livre de et sur Emma Becker, une jeune femme engagée dans une carrière d’écrivain qui a imaginé et réalisé une expérience littéraire inédite : devenir prostituée pour en écrire le récit.