Pour les « 40 ans des musiques actuelles », Le Zèbre sort Je suis souterrain, un livre sur la scène indépendante et underground lyonnaise. Les souscriptions sont closes, mais le livre est en vente à librairie Le livre en pente !
Ce n’est pas qu’on passe un mauvais moment, mais Benedetta de Paul Verhoeven, actuellement sur les écrans, n’est pas un grand film. Son intérêt ne réside pas dans la place du lesbianisme dans les couvents italiens du XVIIe, mais plutôt dans le cheminement entre miracle et escroquerie — question actuelle qu'un vieux sociologue permet d'éclairer.
Figure de proue de la BD underground hexagonale – avec Bazooka, David Blanquet, Matt Konture, Pierre La Police, le Dernier Cri, JC Menu…, Thierry Guitard défriche, depuis ses fanzinesques débuts à la Pieuvre, une tentaculaire palette graphique : albums, pochettes de disques, affiches de concert, sérigraphies, dessins de presse, couvertures de romans, films d’animation…
Grand-Ours est une ville-monde où s'entrecroisent auteurs, photographes, plasticiens et musiciens. Dans ses maisons, ses entrepôts, ses chambres d'hôtel, sur ses toits, ses ponts, ses quais qui mènent à l'arsenal, ils fabriquent des objets ensemble, vibrants arcs électriques de leur rencontre. Avril 2021 « Traversé » Images Stéphane Berger ↔ Texte Giovanna Nessunvede
C'est une leçon de dignité et de courage politique que livre Dashiell Hammett dans le court livre Interrogatoires, retranscription de ses auditions lors de la répression menée contre les intellectuels et icommunistes américains dans les années 50. Une leçon à retenir alors que se dessinent de nouvelles chasses aux sorcières.
Tout est logique, y'a même du suspense à des moments, de l'émotion sur la fin, bref, ce livre est une vraie réussite...
Grand-Ours est une ville-monde où s'entrecroisent auteurs, photographes, plasticiens et musiciens. Dans ses maisons, ses entrepôts, ses chambres d'hôtel, sur ses toits, ses ponts, ses quais qui mènent à l'arsenal, ils fabriquent des objets ensemble, vibrants arcs électriques de leur rencontre. Mars 2021 « Moi le feu » - Images Aarobaz - Texte Gorchakov
Printemps 2020. Le 25 mai, le mouvement Black Lives Matter reprend de la vigueur après le meurtre de George Floyd à Minneapolis. Deux semaines plus tôt, le 9 mai, Little Richard, né à Macon (Géorgie) en 1932, a profité du chaos de l’épidémie du corona pour s’éclipser. Il était une des grands figures noires de la naissance du rock’n’roll avec « Tutti Frutti » et « Long Tall Sally ». La musique noire, l’épopée du rythm’n’blues et de la soul music, ces événements donnent envie de s’y (re)plonger.
Bien que totalement découvert, saturé de connections et exploité jusqu’à l’épuisement, le monde se referme mystérieusement. Dans sa mobilisation infinie (urgence, zapping, obsession de l’action…), il disparaît, devient illisible et muet. La conquête de notre environnement a abouti à un désastre écologique et façonné un milieu hostile. La volonté de contrôle a débouché sur un chaos généralisé.
L'Opéra de Lyon propose L'Heure espagnole en avant-goût de sa nouvelle saison. Un magnifique décor animé mais, surtout, la belle musique de Maurice Ravel font oublier l'étroitesse vaudevillesque du livret, et on ne voit pas passer cette heure pseudo-hispanique.
L’Opéra de Lyon a réouvert en ce mois de septembre avec un programme de solos de danse contemporaine : 7 chorégraphes (Jan Martens, Yuval Pick, Bintou Dembélé, Ionnis Mandafounis, Mercedes Dassy, Jone San Martin, Kylie Walters) qui écrivent pour 7 danseurs du ballet de l’Opéra de Lyon (Kristina Bentz, Marco Merenda, Merel van Heeswijk, Yan Leiva, Maeva Lassere, Julia Carnicer, Anna Romanova), moins de 20 minutes pour chaque solo. De la danse contemporaine dans tous ses états.