Pour les « 40 ans des musiques actuelles », Le Zèbre sort Je suis souterrain, un livre sur la scène indépendante et underground lyonnaise. Les souscriptions sont closes, mais le livre est en vente à librairie Le livre en pente !
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Et tout le monde il espère que vous êtes arrivés jusqu’ici pour claquer vos liasses de dollars en faux souvenirs amérindiens...
Le Covid 19 n’est pas le VIH. Ses modes de transmission, ses populations les plus fragiles, ses réponses thérapeutiques ou sa létalité sont distinctes et appellent des réponses sanitaires très différentes. Reste qu'il y des leçons à tirer de 40 ans de lutte contre le sida pour éviter la régression tant sanitaire que politique que semble annoncer le combat contre le coronavirus.
Nous avons beau être rationnels et scientifiques, rétifs à toute superstition, prompts à nous gausser des médailles du saint curé d’Ars, croix Vitafor et autres amulettes, quelque chose en nous voudrait croire que quelque rite bien exécuté permettrait de juguler l’épidémie. The Wicker Man, film anglais de 1973 qui traite de sacrifices humains contre les mauvaises récoltes, pourrait nous offrir des pistes…
On traverse le Puy-de-dôme en écoutant un morceau de Sacha Distel « La belle vie », ce morceau est génial, le sentiment d'être décontracté en roulant sereinement vers la fin du monde avec deux potes. Si ça ressemble à ça la fin du monde, c'est pas si pire…
La période actuelle rappelle étrangement le début des années 40 : contrôle des laisser-passer, appels au couvre-feu, restriction du déplacement, crainte du rationnement et queues à l’entrée des commerces… Et, bien sûr, retour à une pratique à grande échelle de la délation...
Je me suis jeté corps et âme (le mec exagère pas du tout...) dans ce projet de « guide des disquaires lyonnais », un truc qui traînait depuis un moment, typiquement le genre de trucs qu'on fait lors d'un confinement...
Berry Gordon a créé la Motown avec un esprit d'entreprise et plein d'audace. Le nom de cette fabrique musicale à succès est à jamais associé à la capitale mondiale de la bagnole. C'est la face dorée de l'Amérique industrielle et raciste des années 1960-1970...
Dans ce moment de lourde charge mentale imposée par la pandémie, ce moment-monde où nos pas sont comptés et notre salut lié à la stricte observance de règles de confinement édictées par notre très-à-la-rue-gouvernement (ni test ni masque, panique pour tous), notre grand écrivain national d’anticipation, maître ès décadence & rire couleur fleur de soufre, ne saurait où donner du bec : l’extension du domaine de la lutte a fait place à la restriction du périmètre imposé. Et nos libertés se carapatent fissa, dissoutes comme peau de chagrin par l’agent Orange (des télécoms) et la Nationale Assemblée. La lutte ne fait que commencer…