Pour les « 40 ans des musiques actuelles », Le Zèbre sort Je suis souterrain, un livre sur la scène indépendante et underground lyonnaise. Les souscriptions sont closes, mais le livre est en vente à librairie Le livre en pente !
Printemps 2020. Le 25 mai, le mouvement Black Lives Matter reprend de la vigueur après le meurtre de George Floyd à Minneapolis. Deux semaines plus tôt, le 9 mai, Little Richard, né à Macon (Géorgie) en 1932, a profité du chaos de l’épidémie du corona pour s’éclipser. Il était une des grands figures noires de la naissance du rock’n’roll avec « Tutti Frutti » et « Long Tall Sally ». La musique noire, l’épopée du rythm’n’blues et de la soul music, ces événements donnent envie de s’y (re)plonger.
Bien que totalement découvert, saturé de connections et exploité jusqu’à l’épuisement, le monde se referme mystérieusement. Dans sa mobilisation infinie (urgence, zapping, obsession de l’action…), il disparaît, devient illisible et muet. La conquête de notre environnement a abouti à un désastre écologique et façonné un milieu hostile. La volonté de contrôle a débouché sur un chaos généralisé.
L'Opéra de Lyon propose L'Heure espagnole en avant-goût de sa nouvelle saison. Un magnifique décor animé mais, surtout, la belle musique de Maurice Ravel font oublier l'étroitesse vaudevillesque du livret, et on ne voit pas passer cette heure pseudo-hispanique.
L’Opéra de Lyon a réouvert en ce mois de septembre avec un programme de solos de danse contemporaine : 7 chorégraphes (Jan Martens, Yuval Pick, Bintou Dembélé, Ionnis Mandafounis, Mercedes Dassy, Jone San Martin, Kylie Walters) qui écrivent pour 7 danseurs du ballet de l’Opéra de Lyon (Kristina Bentz, Marco Merenda, Merel van Heeswijk, Yan Leiva, Maeva Lassere, Julia Carnicer, Anna Romanova), moins de 20 minutes pour chaque solo. De la danse contemporaine dans tous ses états.
Tu veux revoir les Monty Python ? Tu vas au pub. Le mien c’était The Swan, le Cygne. La patronne, Jenny, une vraie mère pour tous les saoulards du quartier. Avec sa chevelure longue jusqu’aux fesses, son sourire radieux et ses longues mains fines, elle faisait vivre son pub, le seul lieu en Angleterre à conserver le peu de tissu social qu’il reste...
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Et tout le monde il espère que vous êtes arrivés jusqu’ici pour claquer vos liasses de dollars en faux souvenirs amérindiens...
Le Covid 19 n’est pas le VIH. Ses modes de transmission, ses populations les plus fragiles, ses réponses thérapeutiques ou sa létalité sont distinctes et appellent des réponses sanitaires très différentes. Reste qu'il y des leçons à tirer de 40 ans de lutte contre le sida pour éviter la régression tant sanitaire que politique que semble annoncer le combat contre le coronavirus.
Nous avons beau être rationnels et scientifiques, rétifs à toute superstition, prompts à nous gausser des médailles du saint curé d’Ars, croix Vitafor et autres amulettes, quelque chose en nous voudrait croire que quelque rite bien exécuté permettrait de juguler l’épidémie. The Wicker Man, film anglais de 1973 qui traite de sacrifices humains contre les mauvaises récoltes, pourrait nous offrir des pistes…